Pour l’OCDE, l’Amérique latine a besoin de politiques redistributives plus efficaces.
Le club des pays riches préconise une plus grande efficacité des politiques publiques pour lutter contre les inégalités et fortifier la croissance en Amérique latine.
« Avec plus de 200 millions de personnes – soit près de 40 % de la population – qui vivent dans la pauvreté, la région est celle qui présente les plus fortes inégalités dans le monde. » Dans un rapport, l’OCDE s’effraie de la persistance des inégalités en Amérique latine. Sources de risque pour la cohésion sociale et d’inefficiences économiques, ces inégalités perdurent à cause de politiques redistributives peu efficaces. Pointé du doigt : le Brésil. Malgré une « collecte des recettes fiscales correspondant à quelque 35 % du PIB » national (contre 44,2 % en France), ce pays n’est pas « bien placé dans des domaines comme l’accès à des services élémentaires tels que l’eau potable ou l’électricité. » Le constat dressé par l’OCDE peut être nuancé. Au cours des cinq dernières années, le coefficient de gini (un indice des inégalités) a fortement diminué et le taux de pauvreté est passé de 37,5 % en 1999 à 36,3 % en 2005. Et ce, grâce une scolarisation accrue et à l’efficacité du plan « Bolsa Familia », système d’aides sociales ciblant l’extrême pauvreté. Christian Azaïs, chercheur à l’IRIS, estime qu’« avec l’injection de sommes relativement minimes, on a assisté à un boom de la consommation et une baisse de la misère.»
Boris Cassel
je tenais à te faire un petit commmentaire pour te die que ton blog est très plaisnt
President
26 septembre, 2008 à 3:23